Il ne suffit pas d’entendre il faut savoir aussi écouter, il ne suffit pas de lire, il faut aussi comprendre, accepter, être guidé et savoir appliquer chaque chose dans sa vie…

crois en toi

La vie nous emmène parfois dans des lieux ou situations que nous avons crée nous même par nos pensées, quand nous prenons des décisions c’est toujours notre intellect (notre ego) qui prend cette décision et si nous laissons notre intuition prendre le volant de notre belle automobile, qu’en pensez vous ?

Notre cerveau est une merveilleuse machine, un extraordinaire concept que beaucoup de scientifiques ont exploré et étudié sans toutefois arriver à comprendre le mécanisme en entier, juste une infime partie.

À travers des millions de terminaisons synaptiques, notre cerveau est continuellement en train de se recréer ; une pensée ou une émotion crée une nouvelle connexion, qui se renforce lorsque nous pensons ou sentons quelque chose à plusieurs reprises.

Toutes les habitudes et addictions opèrent selon la même mécanique. Une peur (de ne pas arriver à dormir, de parler en public, d’être amoureux…) peut nous mener à recourir à un médicament, une drogue ou à un type de pensée nocive. L’objectif inconscient étant de tromper nos cellules, généralement avec une autre émotion, différente, qui nous stimule, nous distrait de la peur. De cette façon, à chaque fois que nous revenons à cette situation, la peur nous connectera, inévitablement, à la solution, c’est-à-dire à l’addiction.

Comment arriver à se déconnecter de ce système, à désapprendre et réapprendre autrement.

Il est évident que personne le matin en se levant ai décidé que sa journée serait une série de catastrophes, un mélange de mauvaise humeur, se lever du pied gauche vous connaissez aussi.

Le soir on s’endort avec ses mauvaises pensées et au matin que font’elles et bien elles sont toujours là, elles réapparaissent avec l’insomnie que nous avons eu, bien sur vous avez eu du mal à vous endormir, vous retournant, d’un côté puis de l’autre dans votre lit,  en pensant à ceci et cela, et voilà tous les problèmes se sont donnés rendez vous, où ? dans votre tête, siège de vos pensées.

Le matin vous vous levez, puisque le réveil à sonné et  c’est l’heure d’aller au travail, quand vous vous regardez dans la glace, oh mais non ce n’est pas moi mais si.

Comment faire ? une solution ? oui il y en a bien sur, car vous ne seriez pas là en train de lire, y’a pas de hasard, il n’y a que des rendez vous….

Puisque c’est votre cerveau le siège de vos pensées nous en avons à peu près en moyenne plus de 60 000 par jour, 95 % de celles ci sont négatives, faites le test et vous serez étonné, de l’énergie que vous perdez à ressasser des pensées négatives.

Ecoutez vous, entendez vous, vous comprendrez, « écouter, entendre et comprendre l’autre », ça passe déjà par soi, c’est comme l’amour, aime toi et la vie t’aimera.

On compare notre cerveau à un ordinateur, c’est plus complexe que cela, nous pouvons utiliser un programme pour modifier notre façon de penser, si j’utilise les phrases :

 

 

– «Je n’y arriverai pas»

Partir avec une attitude de perdant. Pas surprenant qu’on n’y arrive pas. Et devant l’échec, on se dit « J’ai bien fait de ne pas avoir d’attentes». Vous vous attendez à quoi ? ne pas avoir de succès, vous avez réussi. Qui sait si vous étiez partie avec une attitude gagnante ? et bien la réponse c’est la réussite.

Solution : On dit plutôt « Je vais tout faire pour y arriver », « Je me donne les moyens de réussir » ou « Je vais essayer ». 

– «Je m’excuse»

On a souvent tendance à s’excuser pour tout et pour rien. Un peu plus et on s’excuse d’exister. L’idée n’est pas de ne jamais s’excuser pour un tort ou une faute, non.  Mais il n’est pas toujours nécessaire de se confondre en excuses.

Solution : On s’excuse, soit, mais pas à répétition ni à outrance.

– «Je vous dérange?»

On veut rejoindre des collègues qui mangent ensemble et on les aborde avec cette phrase… Oui j’aimerais me joindre à vous, je suis mal à l’aise, je dérange qui ?

Solution : On demande simplement « Je peux me joindre à vous? » et on n’en reparle plus. 

– «Je suis bien nulle, idiote, tarte…»

Et toutes les variantes comme « J’ai oublié d’acheter du sel à l’épicerie, quelle idiote ». Ce sont de petites allusions personnelles dirigées vers soi, mais elles blessent cruellement à la longue. On ne s’autoflagelle pas pour si peu.

Solution : Chaque fois qu’on s’entend dire cela, on s’arrête. Et on se fait un compliment.

– «C’est comme çà, je ne peux rien changer»

Mais bien sûr, en blâmant la vie, le destin, son karma,  on se déresponsabilise. Oui, parfois la vie nous joue des tours. Pourquoi passerions nous notre vie à tout mettre sur le dos de qui ? des autres ? de la vie ? du karma?. Avoir l’air de subir sa vie ?

Solution : On prend notre destin en mains et on dresse la liste de tout ce sur quoi on a un certain contrôle. 

– «Je n’ai pas le temps»

Quelle denrée rare et précieuse le temps. Refuser les invitations, blâmer le manque de temps pour notre manque d’initiative, prétexter avoir un agenda trop rempli pour prendre le temps de s’amuser, de rire, de faire des activités qui nous rendent joyeux, c’est se condamner à jouer la victime. Ce n’est plus tendance de se croire trop occupé.

Solution : On choisit, on priorise, on trie nos activités. Avoir un agenda sur son téléphone en première page, sur son ordi, mettre des post’it de couleurs sur le frigo ou sur son bureau. Du temps, on en a toujours si on en a vraiment envie. 

– «Je ne suis pas assez…»

Quoi au fait  : maigre, riche, fonceuse, compétitive, gentille, patiente, etc. On est capable d’énumérer une longue liste de nos défauts et de tout ce qu’on n’aime pas chez soi. Mais que fait-on pour la changer. Et vos qualités, les énumérez vous ?

Solution : Je prends un papier je note « mes qualités », je les lis à haute voix, je les change en positif. Je suis belle,adorable, géniale….la liste n’est pas exhaustive….

– «Tu ne fais jamais rien de correct»

Vous êtes trop fort, ben voyons – JAMAIS et RIEN. C’est vrai. La puissance de ces mots sont remplis de vide. On les dit sous l’effet de la colère, du manque d’estime de soi,  leurs conséquences peuvent être fâcheuses et blessantes.

Solution : On pèse davantage ses mots et on bannit les mots :  JAMAIS, RIEN.

– «Il faudrait que…»

 « Il faudrait que je fasse ?? parce que ?? ». C’est la suite qui comporte une tournure négative. Cette formulation qui ressemble à une tâche (ou même un fardeau) voir un ordre à nous même,  nous met de la pression, pour le quand dira t’ont d’autrui.

Solution : On change nos « Il faudrait que… » par des « J’aimerais… ». Voyez si l’affirmation se tient toujours « J’aimerais faire ?? ceci ou cela ???… » 

«C’est nul, c’est n’importe quoi, c’est pffff…»

Votre job, la fête d’une amie, une sortie au cinéma, une rencontre de famille, une émission de télévision, les courses à faire ou n’importe quelle tâche ou activité, si on part avec l’idée que ce sera « nulle » et « pfff », qu’on n’a pas vraiment envie, changer vos habitudes. Si vous êtes persuadé que ce sera si pénible pourquoi vous astreindre à le faire? Parce que c’est plus facile de se plaindre, de râler, que de faire une belle et merveilleuse action pour changer les choses? Probablement. Mais c’est le meilleur moyen de vivre sa vie dans le négativisme le plus parfait.

Solution : on change ou on assume. On y va, on y croit, on met en marche la positive attitude.

Prenez votre vie en main et changez vos habitudes… c’est comme une habitude alimentaire… ou vestimentaire, choisissez votre vêtement aujourd’hui… chaque jour c’est votre fête….

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LaddyMarieDesEtoiles

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Louise Hay une pensée POSITIVE peut CHANGER votre Vie

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