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1 - Qu’est-ce qu’une RELIGION ?

A partir du moment où Dieu existe, il est naturel à l’homme de chercher à établir une relation avec lui.  De même, il est naturel de penser que Dieu lui-même cherche à établir cette relation, avec nous même, en quelque sorte avec l'humain.

La religion est donc l’ensemble des croyances et des pratiques qui traduisent concrètement cette relation entre l’homme et Dieu. Elle définit également ce que Dieu veut, ce que Dieu attend de chaque homme et des sociétés humaines.

2 - Qui est Dieu ?

Désigne un être ou force suprême structurant l'univers, il s'agit selon les croyances soit d'une personne, soit d'un concept philosophique ou religieux

Principe fondateur dans les religions monothéistes, Dieu est l'être suprême, uniquetranscendant, universel, créateur de toutes choses, doté d'une perfection absolue, constituant le principe de salut pour l'humanité et qui se révèle dans le déroulement de l'histoire.

Comme entité philosophique, Dieu est le principe d'explication et d'unité de l'univers.

3 - D'où viennent toutes ces religions ?

Depuis que le monde existe, les hommes, chaque civilisation, chaque nation forte, chaque ethnie, a inventé, a construit ou crée une religion, dogme, ou croyance, dans des écrits anciens on retrouve des récits qui se regroupent et s'entrecoupent les uns aux autres. Ces divinités ne se contentent pas de vivre leur vie propre : elles influent sur la nôtre, et il faut, par des prières, des sacrifices, des cérémonies, s’attirer leur protection, éviter leur colère, demander leur pardon, être pieux et bien obéissant…

Le noyau de ce que l’on appelle une « religion » :

- des esprits invisibles, des rites, une morale, la formule est à peu près universelle, les formes varient à l’infini.

Dès l’Antiquité, certains penseurs, pas aussi naïfs et dévots qu’on pourrait  le croire, avaient proposé des explications.

Lucrèce, dans De la nature, pense que les hommes ont inventé les dieux en réponse à l’admiration, l’étonnement, face à la nature et au besoin de comprendre ce qu’ils ne maîtrisent pas.

Le Grec Critias pensait que les dieux n’étaient que de pures inventions, destinées à discipliner les humains, leur inculquer un sens du bien, du mal et des traditions, qu’il faut respecter si l’on ne veut pas s’attirer les foudres du ciel.

Les savants anciens et moderne ont aussi fait l'aoplogie de dieu. 

4 - De la plus moderne à la plus anienne.

L'hindouisme n'a pas de fondateur; son origine remonte aux sages inspirés de tribus indo-aryennes installées dans le nord de l'Inde il y a plus de 3000 ans.

Le nom "hindou" apparaît, au contact des musulmans, au 8esiècle de l'ère chrétienne. Dès le 12e siècle, on parle de Hindou Dharma, mais le terme classique est Sanâtana Dharma l'ordre éternel des choses.

L'hindouisme est la religion la plus répandue en Inde. Elle est une des plus vieilles religions du monde. Les hindous sont polythéistes : ils croient en plusieurs dieux qui ne sont en fait que les différentes facettes d'une seule entité, le brahman.

On peut ainsi aussi parler de brahmanisme. Les hindous croient à la réincarnation de l'âme en fonction des actions accomplies dans les vies antérieure et actuelle. L'hindouisme a organisé la société indienne traditionnelle en castes. La société traditionnelle hindoue est divisée en castes, classes sociales fermées regroupant des catégories d'ordre culturel ou religieux comme par exemple les prêtres, les guerriers, les marchands et les agriculteurs.

L'hindouisme n'a pas de livre sacré comme la Bible ou le Coran. Il existe cependant des livres comme le Bhagavad-Gîtâ (écrit il y a environ 2000 ans) qui regroupent les éléments structurants de l'hindouisme. L'hindouisme n'a pas de prophète fondateur (comme le christianisme, l'islam ou le bouddhisme). Il n'y a pas de clergé et les fidèles ne sont pas encadrés par une organisation structurée (comme l'Église catholique).

Pour l'hindouisme, le monde est réglé par un ordre sacré et forme un tout. Celui-ci concerne aussi bien les astres que les cycles saisonniers terrestres, mais aussi l'organisation de la société et l'individu. Il existe une solidarité entre tous ces éléments.

L'homme et l'Univers sont liés et l'homme porte en lui une parcelle de cet ordre sacré. L'homme n'a ni commencement ni fin, il n'est qu'un moment de l'ordre sacré universel. L'âme de l'individu va donc passer d'un corps à un autre : c'est la métempsycose ou réincarnation. Ce passage est déterminé par les actions passées et présentes de l'âme. 

Les hindous croient à la réincarnation. Le but suprême de la vie est de se libérer du cycle des réincarnations : cette délivrance s'appelle Mokhsa, ou Nirvana (« Extinction » des réincarnations).

Les morts sont crématisés, puis les cendres sont versées dans le Gange. Selon les Indiens, ce rite permet à toute l'essence de la personne d'être purifiée par le feu, le cadavre des jeunes enfants et des ascètes (sadhu) n'est pas brûlé, mais enterré, car on les considère comme purs.

La plupart des hindous suivent un régime vegetarien, en accord avec le principe de non-violence (Ahimsa) qui demande le respect de la vie des animaux : pas de viande, de poissonni d'œufs. La nourriture est donc à base de laitages et de produits verts (fruitslégumeslégumineusesféculents).

Certains brahmanes sont aussi végétaliens : ils ne consomment aucun produit d'origine animale (donc pas de chairs ni de laitages).

Dans les villes saintes hindoues, il existe une interdiction de tous les aliments non-végétariens et de tous les alcools.

En Inde, les vaches sont sacrées : elles sont considérées comme des mères universelles, car elles offrent leur lait à tous.

Les hindous prient dans des temples. À l'entrée de chaque temple se trouve une cloche : ils la sonnent en entrant et en sortant tout en faisant une prière. Ils se purifient dans le Gange.

Chaque partie de l'Inde a un « dieu préféré ». Aux dates de naissance de ces dieux sont organisées de grandes fêtes. Pour savoir à quelle date un dieu est fêté, il faut se renseigner directement auprès de la population locale.

Il y a plusieurs fêtes hindoues. En voici deux :

  • Maha Shivari, est la fête où on célèbre Shiva.
  • Bansant Panchami se déroule au cinquième jour du printemps. La couleur jaune est très importante.

Le christianisme est né en Palestine à l’époque où cette région du Proche-Orient était occupée par les Romains. Une partie du peuple juif reconnaît en Jésus de Nazareth, l’envoyé de Dieu (le Messie) qu’ils attendent. Selon les Évangiles, textes fondateurs du christianisme formés de quatre récits, il est le fils de Dieu, envoyé de Dieu le Père pour sauver les hommes du péché et leur apporter la vie éternelle. Ces écrits relatent sa vie et ses enseignements.

Ils rapportent que Jésus, le Christ, a accompli des miracles et qu’il est ressuscité après avoir été crucifié. Tout comme ses compagnons, les Apôtres, il se considère comme faisant partie du peuple juif. Il a été baptisé (et circoncis) dans sa religion et la pratique. Ce n’est qu’après la mort du Christ, que ses disciples créent une religion nouvelle à laquelle ils convertissent de nombreux juifs mais aussi d’autres habitants de l’Empire romain.

L’apôtre Paul joue alors un rôle majeur dans cette évolution. Dans ses Épîtres, il précise la doctrine du christianisme, D’abord minoritaires et persécutés, les chrétiens célèbrent leur culte dans la clandestinité. Mais en 313, l’empereur Constantin le Grand leur accorde la liberté de pratiquer leur religion. En 392, le christianisme devient la religion officielle de l’Empire romain et les chrétiens sont placés sous l’autorité de l’évêque de Rome, le pape. L’Église, c’est-à-dire la communauté des chrétiens devient la seule force capable de maintenir l’unité de l’Occident lors des Grandes Invasionsbarbares. En 1054, un schisme sépare, après maintes querelles, le christianisme oriental, dit « orthodoxe », dont le chef est le patriarche de Constantinople, du christianisme catholique romain. À la fin du xve siècle, un moine allemand, Martin Luther, est à l’origine de la Réforme, schisme qui se produit au sein du christianisme occidental, dont naîtra le protestantisme.

La religion islamique, ou musulmane, a été fondée par Mahomet dans l’Arabie du viie siècle. Celui-ci consigne la révélation qu’il a eue dans le Coran, qui est, avec le hadith, la tradition (sunna), l'ensemble des règles s’imposant à la communauté des musulmans (umma). L’islam affirme l’unicité de Dieu adoré sous le nom d’Allah. L’adhésion à cette religion monothéisterepose sur cinq principes (ou « piliers ») : la profession de foi (chahada), la prière légale (salat), le jeûne diurne du ramadan, le pèlerinage (hadjdj) à La Mecque et le paiement de l’aumône légale (sekat). Toutes ces observances mettent le croyant en contact avec Dieu, sans la médiation d’un clergé. Cependant, des hommes instruits, juristes (mufti, ulema, mollah) ou juges (qadi), veillent sur l’application de la loi coranique (charia). Le développement de la communauté musulmane primitive de Médine donna lieu à un État, dont le chef (calife ou imam) était chargé de faire respecter cette loi. Puis l’État musulman s’étendit sous l’effet des conquêtes de la guerre sainte (djihad) et devint un vaste empire à la tête duquel se succédèrent des dynasties : Omeyyades, Abbassides, Ottomans. C’est ainsi que l’islam a profondément marqué l’histoire, de l’Europe, de l’Afrique et de l’Asie. On distingue deux tendances dans l’islam issues d’un schisme ancien : les sunnites (environ 90 % des musulmans) et les chiites (très présents en Iraq et surtout en Iran), ou partisans d’Ali.

Le judaïsme est chronologiquement la première des grandes religions monothéistes précédant le christianisme et l’islam. Son histoire plonge ses racines dans celles très anciennes du peuple hébreu. Ses principales étapes sont : l’appel du Dieu unique fait à Abraham, la sortie d’Égypte sous la conduite de Moïse et l’Alliance du peuple hébreu avec son Dieu sur le mont Sinaï ; l’installation en Palestine des descendants d’Abraham et les règnes des grands rois Davidet Salomon ; les Prophètes et l’exil en Assyrie et à Babylone ; la guerre avec les Romains suivie de la Diaspora. Ces deux derniers événements douloureux semblent avoir donné au judaïsme proprement dit sa pleine unité, les deux destructions du Temple de Jérusalem, qui leur sont liées, ayant scellé l’adhésion du peuple juif à l’Alliance. Fondamentale pour le judaïsme est la Loi : dans sa double expression, écrite (la Bible hébraïque, qui contient la Torah) et orale (la Mishna, compilation de traités et de leurs commentaires élaborée par les écoles mésopotamienne et palestinienne, qui constitueront le Talmud). Les communautés de la Diaspora seront souvent en butte aux persécutions et à l’antisémitisme, dont l’expression la plus monstrueuse se fera jour sous le nazisme sous la forme de la Shoah

Le bouddhisme, qu'il s'agisse d'une religion, d'une philosophie ou d'une pratique souvent centrée sur la méditation, fut fondé par Siddharta Gautama. Il naît environ en -556 du calendrier julien en Inde et se diffusera plus largement deux siècles plus tard. C'est une des plus anciennes religions encore largement pratiquées de nos jours. S'étant développé en dehors de sa région d'origine, l'Inde du nord-est, il a touché à une époque ou à une autre la quasi-totalité du continent asiatique, s'enrichissant d'éléments issus des cultures d'Asie centrale, d'Extrême-Orient, d'Asie du Sud-Est, hellénistique et himalayenne. Malgré des premiers contacts à l'époque du gréco-bouddhisme, ce n'est qu'au xixe siècle que les lettrés européens ont commencé à s'y intéresser sérieusement, transmettant une vision parfois biaisée du bouddhisme en Occident. Au xxie siècle, bien que la grande majorité des bouddhistes résident toujours en Asie, on en trouve sur tous les continents, qu'ils soient autochtones ou issus de l'émigration asiatique. Au fil du temps de nombreuses écoles sont apparues. Le bouddhisme actuel peut être divisé en trois grands courants : TheravādaMahāyāna et Vajrayāna.

Il existe de nombreuses autres religions ou systèmes de croyances dans le monde comptant plusieurs millions d'adeptes :

  • Les religions traditionnelles ou animiste
  • la Religion traditionnelle chinoise
  • Le Shintoïsme
  • Le Taoïsme
  • Le Confucianisme

Ces religions que sont elles ?

Selon les sciences sociales ou l'étude des hommes, la sociologie,  etc...  Un nombre de plus de 10 000 religions (et plus car il y a les sectes aussi qui ne sont pas répertoriées, puisqu'elles différent dans des pays des contrés, voir des villages), dans le monde, on peut distinguer 5 grands courants religieux, parmi les plus pratiqués : le Christianisme, l'Islam, le Judaïsme, l'Hindouisme et le Bouddhisme.

Mais il existe aussi de nombreuses religions asiatiques, comme le Taoïsme, le Confucianisme, le Shintoïsme, le Sikhisme...

L'Afrique connaît également beaucoup de religions tribales : Vaudou, Santeria, Fat Rog...

Ensuite, chaque grande famille religieuse est souvent divisée. Chez les Chrétiens, on trouve ainsi les Catholiques, les Protestants, les Orthodoxes, les Luthériens... Les Musulmans sont soit Sunnites, soit Chiites... Sachant qu'à nouveau dans chaque religion, on trouve plusieurs confessions.

Toutes ces distinctions représentent plusieurs dizaines de mouvements religieux.

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D'après les statistiques, le nombre de croyants serait supérieur à celui des non-croyants : environ 85% de la population mondiale. Il y a ensuite les mouvements, les philosophies, les sectes.

La notion de Dieu dans les écritures, bible, coran,les écritures dites sacrées en tous genres.... etc.... Les sages, les philosophes, les écrivains de toutes sortes on essayé, de définir "dieu", mais qui est 'il vraiment ???? le sait 'on ??? est ce qu'une seule personne peut l'expliquer, le définir, l'aimer, l'adorer, peut on aimer un dieu guerrier qui créateur de l'humanité, la tue, quand on s'adresse à lui on lui dit souvent "Père", est qu'un père aimant peut exterminer ses enfants, cela s'appelle en droit un infanticide.... il y a moultes, exemples dans les écrits dits sacrés de ces dieux qui ont par leur esprit guerrier, exterminer leur peuple. Alors qui croire ??? ou que croire ????

Entre raison, démonstration et croyance, n'y a t'il pas tout un monde et une différence ??? Pour prouver l'existence de Dieu, il faut argumenter, une preuve est un fait matériel, mis en évidence par l'expérience et permettant de valider ou d'invalider une hypothèse. La science, ou autre permet d'affirmer ou d'infirmer un preuve élémentaire, comme les saisons par exemple, elles se succèdent les unes aux autres et ne peuvent changer. Il est donc bien difficile pour tout homme de science, de lettre ou philosophie, d'affirmer que un ou plusieurs dieux existent.

Qui a écrit les livres dit "saints", comme la bible ou le coran, la bible n'a pas été écrite par Dieu lui même, mais par des scribes ou des prophètes inspirés par Dieu lui même. Jésus non plus ainsi que Mahomet, n'ont écrit aucun texte ou livre, Jésus savait lire et sans doute écrire, (Luc:4.16, Il se rendit à Nazareth, où il avait été élevé, et, selon sa coutume, il entra dans la synagogue le jour du sabbat. Il se leva pour faire la lecture), mais comment un écrivain comme Moïse peut raconter sa mort ??? Le chapitre 34 du Deutéronome parle de la mort et de l'enterrement de Moise, mais comment Moise a-t-il pu écrire ça ? Et comment cela peut être la révélation donnée sur le mont Sinaï ? Sa mort est décrite au passé. Il y a beaucoup de doute et de contradictions, à nous même de chercher ce qui est vrai ou pas ???

Si l'on regarde les incohérences de chaque livre on peut en trouver, il y en a autant dans la bible que dans le coran, je vous laisse chercher..... c'est très édifiant, comment un dieu si édifiant, si pur, si puissant peut'il se confondre dans des écrits ??? puisqu'il a inspirés lui même ces écrits ????

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Jésus et Mahomet.

 

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LES LIVRES dit saints.

La Bible, elle forme non pas un livre, mais une bibliothèque à elle seule, en raison de la multitude d'écrits à partir desquels elle s'est constituée. Son élaboration a duré plus d'un millénaire. Les quatre Evangiles, racontant la vie et la prédication de Jésus, ont été rédigés par diverses communautés chrétiennes, le premier d'entre eux, celui de Marc, quarante ans après la mort du Messie. Il faudra attendre le 5ème siècle après Jésus-Christ pour que la forme canonique du Nouveau Testament soit établie par l'Eglise. 

Elle est composé de 66 à 73 livres, anciens ou nouveaux, plus un nombre impressionnant de livres apocryphes, trop nombreux à énumérer, voici le lien pour les lire, ou les étudier. (https://fr.wikipedia.org/wiki/Apocryphe_biblique)

Le Coran. C'est la parole même d'Allah, irréfutable et intouchable, "Le Livre qui ne doit pas être mis en doute" (sourate 2, 2). Il a été révélé à Mahomet sous la dictée divine. Il est « incréé ». Le Prophète l'a récité et ceux de ses fidèles qui savaient écrire l'ont retranscrit. Selon la tradition, en 652, vingt ans après la mort du Messager de Dieu, le calife Othman ordonne de rassembler ces textes épars en un seul livre : le Coran. 

Jésus. Par lui, le Verbe s'est fait chair et Dieu s'est incarné sur terre. Pour les chrétiens, Jésus de Nazareth est le fils unique de Dieu, homme et Dieu lui-même. "Fils bien aimé" (Matthieu, xvii, 5), il entretient avec le Très-Haut une relation filiale et affectueuse. Selon le dogme du christianisme, il est mort sur la Croix et ressuscité trois jours plus tard. 

Mahomet. Homme, et "seulement" homme, il est le dernier des prophètes - "le sceau des prophètes", dit le Coran. C'est aussi le seul, d'après le Livre, à avoir restitué le véritable message de Dieu, le judaïsme et le christianisme ayant détourné le message divin, selon la Révélation. 

Aux yeux du prophète de l'islam, Jésus et lui sont "frères dans la foi", comme le dit un hadith, puisque la religion d'Allah a précédé toutes les autres. Abraham la pratiquait, et tous les prophètes après lui, dit le Coran. Mahomet considère que Jésus est né de Marie, dont il ne conteste pas la virginité. Toutefois, il réfute l'idée que le prophète galiléen ait été crucifié et qu'il soit ressuscité. D'après le Coran, c'est Allah lui-même qui l'a enlevé.  

Le Dieu de Jésus. Il est Un, mais se manifeste parmi les hommes: il a conclu une alliance avec le peuple juif, d'abord, avec l'humanité entière, ensuite, par le don de son fils, Jésus. Il a également créé les êtres humains à son image. Ainsi existe-t-il par essence un lien "interactif" entre l'humanité et lui. Le Dieu de Jésus se manifeste dans la vie du croyant par le Père, le Fils et le Saint-Esprit - ce que les chrétiens nomment la "Sainte Trinité", un concept complexe. Par la prière, que le fidèle n'est pas tenu d'effectuer à heures fixes, le croyant établit un dialogue intime avec Dieu.  

Le Dieu de Mahomet. Il se caractérise, lui aussi, par son unicité, mais également par son "indivisibilité" parfaite. "Il n'a jamais engendré, ni n'a non plus été engendré. Et nul n'est égal à Lui", stipule le Coran (sourate 112, 1-4). Le Dieu musulman demeure très haut dans le ciel, au-dessus des hommes. Il n'a pas de fils et n'admet pas la Trinité (que les musulmans comprennent comme l'union de Dieu, de Jésus et de Marie ) - un péché mortel, à leurs yeux. Pour plaire à Allah, le croyant doit s'adonner aux cinq piliers de l'islam : la profession de foi, les cinq prières quotidiennes, l'aumône, le jeûne pendant le mois de ramadan et le pèlerinage à La Mecque.  

LA POLITIQUE

Jésus. Selon la plupart des spécialistes, Jésus le Nazaréen a jeté les bases du principe moderne de séparation de la religion et de l'Etat par cette phrase: "Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu" (Luc, xx, 20-26). Pour autant, Jésus n'est pas apolitique: il critique et heurte de front les autorités juives de son époque.  

Mahomet. Reflet de la toute-puissance de Dieu, la religion du Prophète comprend tous les aspects de la société humaine - politique, économique, culturel... Le salut est individuel, mais chaque fidèle est indéfectiblement lié aux autres au sein de la oumma, la communauté des croyants. A Médine (dans l'actuelle Arabie saoudite), Mahomet prend la tête d'un micro-Etat. 

LA VIOLENCE

Jésus. Il la rejette. "Rengaine ton glaive, car tous ceux qui prennent le glaive périront par le glaive" (Matthieu, xxvi, 51-53), dit-il à l'un de ses disciples, qui vient de trancher l'oreille d'un serviteur du grand prêtre sur le mont des Oliviers. Un verset semble toutefois contredire sa prédication: "Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée. Car je suis venu mettre la division entre l'homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère, et l'homme aura pour ennemis les gens de sa maison" (Matthieu, x, 34-36). D'après les exégètes, Jésus voulait signifier que son message, révolutionnaire dans le contexte de l'époque, susciterait toutes sortes d'attaques contre ceux qui décideraient d'y adhérer.  

Mahomet. Le Coran, sur lequel le Prophète fixe sa conduite, justifie la violence envers ceux qui refusent d'obéir à la loi musulmane. "Combattez dans le chemin d'Allah ceux qui luttent contre vous. [...] Tuez-les partout où vous les rencontrerez, chassez-les des lieux d'où ils vous ont chassés" (sourate 2, 190-193). Il y a deux Mahomet réunis dans une seule et même figure: le Mahomet pacifique, à Médine, puis le Mahomet guerrier, à La Mecque. L'Envoyé se livre à des razzias, mène des batailles contre les tribus arabes polythéistes et les juifs, et se lance dans un ambitieux programme de conquêtes, afin d'assurer des moyens de subsistance aux membres de sa communauté.  

LES FEMMES

Jésus. Sa mère, Marie, porte son message dans le cantique du Magnificat. Plusieurs femmes accompagnent le Christ sur les routes de Galilée, dont Marie de Magdala, riche Galiléenne (et non fille de joie, comme aime la qualifiée l'église catholique), qui sera la première à le voir ressuscité au matin de Pâques et recevra du Sauveur la mission d'annoncer la Bonne Nouvelle. Le Messie guérit trois femmes, condamne la répudiation, autorisée par la loi juive, et pardonne à la femme adultère.  

Mahomet. "Prophète amoureux", selon la tradition, il respecte les femmes dans une société qui les traite comme des esclaves. Dans le Coran, les deux sexes sont mis sur un plan d'équivalence devant Dieu, dans la vie civile, les croyantes font l'objet d'un grand nombre de normes et de restrictions. Guidé par la Révélation, le fondateur de l'islam abolit l'assassinat des filles à leur naissance, restreint la polygamie, accorde aux femmes le droit d'hériter. Après la mort de Khadija, la première et très aimée épouse du Prophète, celui-ci contracte une dizaine de mariages, dont un avec Aïcha, âgée de 9 ans seulement. Ses épouses doivent porter le voile pour ne pas susciter la convoitise masculine et sont privées du droit de se remarier après lui. 

Qui est Jésus et qui est Mahomet ???

Le premier est un juif pauvre et errant qui meurt vers 33 ans. Le second est un homme riche, issu d'un clan arabe prestigieux, qui assiste de son vivant à la réussite de sa prophétie. La prédication de Jésus aurait duré trois ans, celle de Mohammed, vingt-trois. On peut considérer que la révélation coranique entérine l'échec de la prophétie de Jésus.  

Successivement, chacun des prophètes -Noé, Abraham, Moïse...- concède une faute. Pourtant, quand les peuples se présentent devant Jésus, Mahomet ne lui attribue aucun péché. Le Jésus de l'islam est immaculé... Il existe une certaine continuité entre lui et Mahomet.  

La tradition musulmane rapporte que le Prophète aurait ordonné la destruction des idoles à La Mecque, à l'exception de celles de Jésus et de Marie. Elle relate également qu'au jugement dernier, le prophète de l'islam demande à Dieu d'épargner ses compagnons de la première heure. Il s'entend répondre: "Ils n'ont cessé d'être des apostats depuis que tu les as quittés" (après sa mort).  

Jésus est mentionné à 35 reprises, dans une dizaine de sourates du Coran. Il apparaît 16 fois sous le nom d'"Issa ibn Meryem": Jésus fils de Marie. Il est aussi désigné à 11 reprises comme al-Masih, le Messie. Il occupe aussi une place importante dans les hadiths, la compilation des paroles et gestes attribués au prophète Mohammed ou à ses compagnons. Dans le Coran, Jésus est également dénommé tour à tour "serviteur", "messager" ou "verbe" de Dieu.  

Il semble qu'un qualificatif particulier lui soit attribué pour chaque situation. Le terme "Messie" renvoie à ses origines hébraïques. Celui d'"Abdullah", "serviteur", ou "esclave d'Allah", laisse entendre que Jésus n'est pas le fils de Dieu... 

Dans la sourate 3, il est encore désigné comme la "parole" de Dieu. On peut interpréter cela de deux manières. Il est le verbe du Dieu créateur: "Sois!", et... il "fut". Jésus est également un prophète qui transmet la parole divine. Enfin, le Coran annonce que Jésus est un "signe de Dieu", un miracle sur terre, par sa naissance et par ce qu'il accomplira. 

Jésus est indissociable autant dans la bible que dans le coran. 

Meryem (Marie et mère de Jésus) est mentionnée plus souvent que Jésus dans le Coran. La sourate 19 porte d'ailleurs son nom, et elle est l'unique personnage féminin désigné dans le texte par son propre prénom. Sa forte présence constitue une manière indirecte de réfuter un point central du christianisme: Jésus n'est pas le fils de Dieu, mais un prophète de nature humaine.  

Le Coran ne fait mention d'aucun époux de Marie. On n'en relève la présence que dans les livres d'exégèse. Tabari (v. 838-923), historien et célèbre commentateur du Coran, mentionne le nom de Joseph, laissant penser qu'il est bien l'époux de Marie, tout en attribuant à Jésus une naissance miraculeuse. 

Dans la tradition juive, comme dans la tradition arabe, la filiation se fait par le père. Un enfant sans père reconnu est une anormalité. Mais dans ce cas précis, celui du prophète Jésus, le Coran explique qu'il n'y a rien de très extraordinaire: avant lui, Adam [le premier prophète dans l'islam] a été créé sans père ni mère, d'une poignée d'argile. 

La sourate 19 relate que Marie s'éloigne de sa famille et se couche sous un palmier. L'archange Gabriel lui apparaît sous une apparence humaine. Il dirige le souffle de Dieu vers ses parties intimes. Cela reste assez vague chez les commentateurs. Marie accouche et une voix lui parle, venant du "dessous": "Prends quelques dattes sur la branche" (du palmier). 

Dans la bible, ses 66 livres, ainsi que dans les écrits apocryphe, il est nullement mentionné le nom de "Mahomet ou Muamed". Si un tant soi peu, certains théologiens arabes, le considère, dans le mot "prophète", mais qui est ce prophète si on le nomme pas ??? tandis que Jésus et Marie, voient leur nom mentionné, alors qui a raison et qui a tort ??? Serait on dans un secret que nul n'arrive à comprendre ?

Le mot « Coran » signifie cependant « Récitation » (mots parlés). Une première mise par écrit « complète » aurait été faite à l’instigation d’Omar qui craignait que le Coran ne disparût parce que ses mémorisateurs mouraient au combat. Il convainquit le calife Abû Bakr (632-634) de faire consigner par écrit ce que les gens en savaient et ce qui en avait été écrit sur divers matériaux. Ce travail de collecte fut dirigé par l’un des scribes de Muhammad, le Médinois Zaïd b. Thâbit. À la mort d’Abû Bakr, ces premiers feuillets du Coran furent transmis à Omar, devenu calife (634-644), puis à sa fille Hafsa, l’une des veuves de Muhammad.

Le plus ancien livre de la bible date de 1450 avant J.C. Le livre le plus récent de l'Ancien Testament date approximativement de 400 avant J.C. Le "Codex Sinaiticus" est un manuscrit vieux d'environ 1 600 ans. Il a été rédigé en grec au milieu du 4ème siècle sur un parchemin en peau de bœuf par les moines du monastère Sainte-Catherine, sur le Mont Sinaï. Il est considéré par les spécialistes comme la plus ancienne Bible connue. Il exiterait des centaines de traduction biblique, dans toutes les langues et dialectes, c'est le livre le plus lu et vendu au monde. 

TOP DU TOP, des livres les plus vendus dans le monde.... 

On peut simplement mentionné que la séparation de deux peuples qui se sont toujours haïs, se sont combattus et combattent toujours, revendiquant que seul leur dieu est légitime, a été crée, et séparé, par un seul homme qui a eu 2 fils, un légitime et un illégitime, Abraham. 

Si Adam est considéré comme le père de l’humanité et Noé son sauveur, Abraham (Saydina Ibrahim’) représente le père du monothéisme. Il est un hanif, c’est-à-dire un homme immergé dans la Présence, imprégné par l’Unicité et totalement soumis à la volonté divine, en référence à la tradition primordiale. Il n’est ni juif, ni chrétien, ni musulman, il se situe au-dessus de tout esprit dogmatique. Il est au sommet de la pyramide, point de convergence du monothéisme dans ses nuances et sa diversité. Les religions monothéistes constituent une grande famille divisée en trois branches dont Abraham est l’aïeul.

Abraham est le père des grandes traditions monothéistes : le judaïsme, le christianisme et l’islam. Il eut par la suite un autre fils avec Sarah : Isaac, qui donna Jacob et les douze tribus d’Israël.

L’unique fils légitime de la promesse de l’Alliance selon la Bible est Isaac, pourtant Ismaël, née de la servante Agar,fut lui aussi dépositaire d’une promesse de descendance. Isaac, Ismaël et Jacob.

Il y a des contradictions dans les textes de la bible et du coran pour la légitimité de l'un ou de l'autre, Ismaël est l'aîné et Isaac le deuxième enfant, l'un ou l'autre des textes sacrés, mentionne l'un et l'autre pour le sacrifice que Dieu a demandé à Abraham....

Maintenant la synthèse de tout cela

Une religion est une manière d’envisager la relation entre les hommes et le divin (un ou plusieurs), une façon aussi de concevoir le monde et de répondre aux grandes questions existentielles (d’où venons-nous, pourquoi existons-nous, où allons-nous après la mort, y a-t-il un Dieu qui s’intéresse à nous…). C’est enfin également une manière de vivre, qui découle des croyances et du mode d’expression de celles-ci.

Hindouisme : On ne connaît pas l’origine de cette religion complexe. C’est un ensemble de croyances transmises par orales puis par écrit, depuis plusieurs millénaires avant J.C. Il n’y a pas de Dieu à proprement parler, mais un grand tout, impersonnel, auquel s’ajoute une multitude de divinités.

Bouddhisme : Siddhartha Gautama, appelé plus tard Bouddha, né vers 560 av.J.C. en Inde. Sa vie exacte nous est inconnue ; c’est surtout sa légende qui est racontée. Il eut une illumination qui le fit sortir de l’hindouisme et il fonda une nouvelle religion. Il n’y a pas de Dieu dans le bouddhisme, car il s’agit d’une conception athée de la vie. Il existe toutefois une croyance en des entités spirituelles, ayant une durée de vie et une connaissance limitées, bien que millénaires.

Christianisme : Yahvé – prononciation de l’Hébreu YHWH, Dieu unique, créateur du monde, tout-puissant et saint (c’est-à-dire sans mal). Le christianisme insiste sur le fait que Dieu est Amour : il s’implique dans la vie des croyants et désire entretenir une relation d’intimité et de dialogue avec eux, au travers de Jésus. Jésus dit être Dieu incarné. Selon la Bible, il est venu sur terre pour sauver les hommes, a été mis a mort mais il serait ensuite ressuscité.

Judaïsme : Yahvé, Dieu unique, tout-puissant et saint (sans mal). Il récompensera les justes et punira les méchants. Il est miséricordieux et compatissant, lent à la colère, mais ne tolère pas le mal. Le judaïsme insiste sur le respect de la loi de Dieu, donnée à Moïse, et son observance parfaite. S’il est Dieu de tous les hommes, les Juifs croient que Dieu les a choisis eux, comme son peuple privilégié.

Islam : Allah, Dieu unique et tout-puissant, bien au-delà de sa création, qui récompensera ses fidèles après leur mort, s’ils observent ses préceptes donnés à Mouhammad dans le Coran (« Islam » veut dire « soumission » ; il faut en respecter les 5 piliers, notamment).

ORIGINE DU MONDE

Christianisme : L’univers a été créé par Yahvé, seul et unique Dieu. De lui-même, Dieu a fait surgir la matière pour façonner les astres et les planètes puis Dieu a ensuite créé la vie. Le récit de la création est raconté dans le premier livre de la Bible, commun avec le judaïsme.

Judaïsme : L’univers a été créé par Yahvé, seul et unique Dieu. Le récit de la création est raconté dans le premier livre de la Bible.

Islam : L’univers a été créé par Allah, seul et unique Dieu. La création est mentionnée dans quelques versets du Coran.

Hindouisme :  L’univers a été créé par un dieu du nom de Brahman.

Bouddhisme : L’univers n’a pas été créé (il n’y a pas de dieu, dans le bouddhisme), mais il a évolué par lui-même.

CONCEPTION DE L’HOMME

Christianisme : L’homme est une créature de Dieu, faite à son image (intelligence, parole, capacité d’amour…) mais il est affecté par la présence du mal en lui (appelé « péché« ). Destiné initialement à vivre en harmonie avec Dieu, la nature et les autres, sa vie est devenue souffrance et mort, à cause des ravages du péché. Par amour, Jésus est venu délivrer l’humanité de l’emprise du mal, en mourant sur une croix à la place des hommes. Mais cette délivrance ne s’obtient que par la foi. L’homme est appelé à retrouver des relations d’amour avec Dieu et avec les autres, en plaçant sa foi en Jésus-Christ et en recevant le pardon de ses péchés.

Judaïsme : L’homme est une créature à l’image de Dieu (donc entièrement bon). S’il reconnaît l’existence du péché dans le monde(= le mal), le judaïsme ne pense pas, à la différence du christianisme, que le mal puisse être en l’homme. Ce dernier est simplement tenté par le mal, qui est extérieur à lui. Pour l’éviter, il doit s’efforcer d’obéir en tout point aux préceptes de la loi de Moïse.

Islam : L’homme a été créé par Allah. Il est appelé à la soumission totale à Allah,  notamment à suivre les 5 piliers de la religion, pour Lui plaire. La notion de mal est entièrement liée au respect ou au non respect du Coran.

Hindouisme : L’homme est un être sans valeur particulière, faisant partie du grand tout.

Bouddhisme : L’homme, issu de l’évolution de l’univers, est prisonnier de sa condition, qui est souffrance. Il doit s’efforcer par divers exercices, de s’affranchir de ses désirs pour gagner en détachement vis-à-vis de tout et ainsi trouver la paix intérieure.

CONCEPTION DE LA VIE APRÈS LA MORT

Christianisme : L’homme a une dimension éternelle, la mort n’étant qu’une fin de sa dimension physique, provoquée par la présence du mal en lui. Dieu assure le croyant en Jésus d’une nouvelle vie sur une nouvelle terre, sans souffrances, sans maladies et sans la mort. En revanche, ceux qui auront fait le choix de rester dans le mal toute leur vie et/ou d’ignorer Dieu/Jésus, seront séparés éternellement de Dieu et de son amour.

Judaïsme : Selon ses actes (obéissance ou désobéissance à la loi), l’homme ira après sa mort soit au paradis (monde sans souffrances), soit en enfer (monde de tourments). Mais sur terre, l’homme ne sait pas ce que Dieu décidera pour lui.

Islam : Selon sa bonne ou mauvaise observance des préceptes du Coran, le croyant ira soit au paradis (lieu de plaisirs, surtout décrit pour les hommes), soit en enfer (jugement). Mais seul Allah décidera en fin de compte de son sort. Sur terre, l’homme ne sait pas de quel côté penchera la balance de ses actes.

Hindouisme : L’Hindou espère échapper aux cycles infernaux des réincarnations, en faisant de bons Karmas, pour enfin disparaître de la terre et se fondre dans le « soi cosmique ». Il y a alors extinction complète : l’individu n’existe plus mais s’est fondu dans l’univers. C’est le Nirvana.

Bouddhisme : cela ressemble à l’Hindouisme : l’homme n’a pas de dimension éternelle en lui-même, qui survive après sa mort. Il est appelé à échapper aux cycles des réincarnations et à disparaître dans la non-existence, fin de ses souffrances terrestres. C’est le Parinirvana.

Conclusions....

Quand on considère l’actualité, ou même l’Histoire, les croyances des uns et des autres constituent souvent ce qui les divisent. Croyances fondées, légitimes, ou prétextes, elles motivent nombres d’élans précipitant des hommes contre d’autres hommes, ce que l'on appelle les "guerres de religion", qui ont par le monde et au fur et à mesure des temps, fait de nombreuses victimes, et en font toujours par le monde.

Cette porte fermée sur le futur, sur une éventualité, est une limite, un seuil marquant l’absence de savoir, de connaissance, ici commence l’inconnu. Dans la vie les portes closes sont foison, et les occasions de croire à ce qu’elles pourraient dissimuler sont pléthores.

Les croyances sont par conséquent quotidiennes, régulières, ancrées en nous comme un reflexe, un instinct. Oui pour le singe à la fourrure réduite qu’est l’homme, croire est instinctif, fonctionnel même. Nous sommes nus face à l’incertitude, et tout riquiqui quand le vertige nous étreint, au simple constat de notre insignifiance face à un Univers si vaste, que nous ne saurions le comprendre. Alors une porte fermée peut faire peur, voire terrifier.

 Croire ou ne pas croire, telle est peut-être la question… Il est évident que les croyances sont parties prenantes de la notion d’humanité, ce qui entraîne une foi à toutes épreuves, jusqu'aux sacrifices de leur propre vie par certains.

De l’incertitude nait la croyance, cette dernière précédant la certitude. Pour être plus exact la croyance est le fruit d’un questionnement, face à l’incertitude. Ne pas savoir est insupportable. Animal social, l’humain doit être au courant de ce qui se passe pour les autres et lui-même… 

La tolérance envers les croyances de chacun est au cœur de la démarche du cherchant. Puisque l’expérience nourrit les progrès de l’individu, rejeter les autres le priverait d’éléments précieux qui pourraient enrichir sa quête. Face à l’incertitude, il est fondamental de croire que nous ne sommes pas seuls, l’humanité est notre famille.

Les histoires de famille sont parfois violentes, mais le respect des croyances éloigne souvent l’intolérance brutale.

On gagne à se soutenir les uns les autres face à l’incertitude, donc être dans l’invitation plutôt que dans le rejet, c’est ce que la sagesse préconise.

 

Source: Externe

Si on veut bien sur se donner la peine de faire des recherches personnelles et de se rendre compte, que tout est fait pour diviser, dans une haine de l'autre par la création de l'homme, 

Les humains ont également inventé des êtres surnaturels qui violent allègrement les lois du monde ordinaire. Dans toutes les civilisations, on trouve un riche répertoire de légendes et de mythes qui mettent en scène des personnages bizarres : fantômes, fées, djinns, lutins, zombies, chimères mi-hommes, mi-animaux, etc.

Ces êtres possèdent quelques caractères exceptionnels : les sorcières volent, les chats bottés parlent, les humains se réincarnent en vaches... Ces personnages qui peuplent les mythologies ont des caractères communs. Ils ressemblent à des humains, se comportent comme eux la plupart du temps, mais détiennent quelques pouvoirs extraordinaires (passer au travers des murs, déplacer des objets à distance, provoquer un orage, être immortel) qui leur permettent d'intervenir dans le monde des humains pour tourmenter ces derniers ou pour les aider dans leurs entreprises.

Si ces histoires retiennent l'attention des enfants comme des adultes, si elles frappent notre imagination, c'est justement parce qu'elles sont en contradiction avec nos attentes intuitives. La trame des bonnes histoires repose, sur la construction de personnages magiques tels que le Père Noël ou Superman. Ils nous fascinent parce qu'ils violent les règles de la vie ordinaire.

Face à un malheur (je me suis cassé la jambe en tombant), l'esprit humain peut réagir en mobilisant deux systèmes d'inférence différents : l'un relève de la causalité naturelle (j'ai glissé, je suis tombé, je me suis cassé la jambe).

Mais en même temps, un autre mécanisme s'enclenche. Il relève de la psychologie intuitive. Dans la vie sociale, nombre des événements malheureux ou heureux qui nous arrivent proviennent des personnes que l'on côtoient et qui peuvent nous faire du bien ou du mal. Face à un accident, ce système d'inférence est lui aussi activé. L'accident doit, selon ce schéma mental, être attribué à des « intentions ». Même les incroyants ont tendance à se demander, lorsqu'il leur arrive malheur, « mais qu'est-ce que j'ai fait de mal pour qu'il m'arrive cela ? ».

A cette dernière question, les croyances magico-religieuses apportent elles aussi une réponse adaptée. Il existerait un être surnaturel - dieu ou esprit maléfique - qui nous a envoyé une épreuve ou une punition.

Alors mythe ou réalité, ou je ne sais quoi ??? la question reste posée ???  Si Dieu a créé l’univers, qui a créé Dieu? 

 

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LaddyMarieDesEtoiles......