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Aujourd'hui tout le monde se pose la question sur les retraites des anciens présidents de la république Française ?

Quels sont leur pouvoir ? 

Quels avantages pécunier et en nature reçoivent t'ils ? ainsi que leur épouses ?

En fait qu'est ce les citoyens paient pour eux, puisque c'est nous qui payons.

Trente-sept ans après son départ de l’Élysée, le président Giscard d’Estaing ressent encore un pincement au coeur le 10 mai, jour anniversaire de sa défaite. Le président François Hollande a quant à lui publié, Les Leçons du pouvoir. Chacun à sa manière, depuis le général de Gaulle, les ex-chefs d’État ont tenté de réinventer leur vie après avoir endossé la fonction suprême.

Jacques Chirac a 86 ans, il a quitté l’Elysée il y a onze ans et demi. Mais il est loin du record de Valéry Giscard d’Estaing qui va bientôt atteindre 38 ans de vie post-présidence. Quasiment l’âge d’Emmanuel Macron quand il est devenu le plus jeune des présidents de la Ve République. Quand à François Hollande le dernier président parti il y a moins de 2 ans.  Nicolas Sarkozy 6ème président de la Vème République du 16 mai 2007 au 15 mai 2012.

Les anciens présidents de la République bénéficient après leur départ de l'Elysée d'avantages matériels et humains à vie pris en charge par l'Etat.

Ces privilèges sont régis par une loi du 3 avril 1955, enrichie par des avantages en nature détaillés le 8 janvier 1985 par le Premier ministre d'alors, Laurent Fabius. Ils ont subi quelques modifications en octobre 2016 avec la publication d'un décret.

AVANTAGES FINANCIERS

- Du point de vue financier, un ancien président touche une retraite équivalente à celle d'un conseiller d'Etat ordinaire, soit environ 6.000 euros bruts par mois, qui s'ajoute aux éventuels salaires et pensions auxquels il a droit au titre de ses activités professionnelles autres que la Présidence.

- S'il décide de siéger au Conseil constitutionnel, comme il en a le droit, il touche en plus environ 11.500 euros nets par mois.

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AVANTAGES EN NATURE

- Deux fonctionnaires de la police nationale sont mis à leur disposition à titre permanent pour assurer leur protection rapprochée, sauf s'ils ne le souhaitent pas.

- Leur conjoint(e) peut bénéficier d'un collaborateur «pour leur secrétariat personnel, à leur demande».

- Un ex-président dispose d'un appartement de fonction meublé et équipé, dont la maintenance et les charges, y compris le téléphone, sont assumées par l'Etat. Deux employé(e)s sont affecté(e)s au service de cet appartement.

- Par ailleurs, l'État prend en charge sept collaborateurs permanents (chef de cabinet, assistant(es), secrétaires, etc.). Avec le nouveau décret, le nombre des «collaborateurs permanents» passe de sept à trois au-delà de la cinquième année suivant le départ de l'Elysée.

- Les dépenses de personnel sont supportées par les ministères mettant à disposition ces collaborateurs (intérieur, défense, finances, ministères sociaux). Ces derniers peuvent en outre se voir attribuer, comme les membres des cabinets ministériels, une «indemnité de sujétion particulière» instituée par un décret du 5 décembre 2001.

Les services du Premier ministre prennent en charge le versement de cette indemnité (soit un montant total annuel de 230.000 euros), ainsi que les dépenses de fonctionnement (470.000 euros par an), répondaient les services du Premier ministre en juin 2008 à une question écrite du député de l'Aisne René Dosière (app. PS).

- Les anciens chefs de l'Etat disposent d'une voiture de fonction avec deux chauffeurs (un seul au-delà de cinq ans). Ils peuvent voyager gratuitement autant qu'ils le souhaitent sur Air France et avec la SNCF.

- Quand ils voyagent à l'étranger, ils peuvent loger dans les résidences de l'ambassadeur ou des consuls.

- Quand ils se déplacent sur le territoire national, ils peuvent bénéficier d'une aide pour faciliter leur séjour et loger en préfecture ou sous-préfecture.

Avant le départ de François Hollande, ces avantages coûtent 10,3 millions d’euros par an à l’Etat, dont l'essentiel (6,8 millions) pour les dépenses de protection, pour les anciens présidents encore en vie.

http://www.vie-publique.fr/IMG/pdf/anciens-presidents-rapport.pdf

Ce qui parait anormal, dans toute cette classe politique, ce sont bien sur les soit disant retraites des anciens présidents mais aussi les anciens ministres, anciens quoi au juste ???

 

Le coût des ex-présidents et des ex-premiers ministres révélé

LE SCAN POLITIQUE - L'État prend encore en charge le carburant de Valéry Giscard d'Estaing et a récemment remplacé les berlines de trois anciens premiers ministres. On savait que les anciens membres de l'exécutif profitaient de certains avantages après leur départ de l'Élysée ou de Matignon.

Ils sont dix-huit. Dix-huit anciens ministres de l'Intérieur encore vivants, auxquels l'État accorde des avantages à vie, dont une voiture avec un chauffeur. La règle n'est pas écrite, c'est un usage. Le chauffeur étant aussi officier de sécurité, cette mesure est destinée à assurer une protection basique pour ces hommes et femmes qui ont un jour incarné les forces de l'ordre au plus haut niveau et reçoivent parfois des menaces de mort plusieurs années après avoir quitté leurs fonctions.

Une somme de 70 euros par mois. Voilà ce que chacun de nous paye en moyenne pour les excès et les privilèges des chouchous de la République. 

Pour le savoir, il suffit d'additionné le coût de tous ces avantages et le divisé par le nombre de ménages (28 millions).

Résultat : les niches, passe-droits, protections, subventions, monopoles, avantages statutaires, électricité gratuite, absence de journée de carence ou retraites à 52 ans dont bénéficient les protégés de la République - y compris les journalistes ont coûté en 2014 en moyenne 847 euros à chaque famille de l'hexagone. 

Parce qu'il n'y a pas que les ex politiques qui touchent il y a aussi une mafia dans la mafia.

Les privilégiés de la République : ce qu'ils vous coûtent vraiment
Il n'y a pas que les politiques qui touchent mais aussi une majorité de FrançaisEnsuite dans cette liste non exhaustive vient ce que les plus riches reçoivent de l'état Français, le coût de « l’assistance aux plus riches » pourrait être de l’ordre de 150 milliards d’euros par an hors fraude et évasion fiscales, et de l’ordre de 250 à 300 milliards au moins en incluant ces deux derniers coûts. Avec comme impact certain un creusement des inégalités et en particulier un enrichissement devenu indécent des très riches. Je précise : 1 670 fois plus, après impôts.
Les 500 top-ultra-riches gagnent en moyenne 1 670 fois plus que les plus pauvres

Ce chiffre énorme, c'est sans doute aux États-Unis, ou au Brésil, ou en Afrique du Sud, ou dans les émirats du Golfe ? Non, c'est dans un pays dont la devise est " Liberté, Égalité, Fraternité ". Je me suis appuyé sur des sources que tout le monde peut consulter aisément pour vérifier ou critiquer.
L'assistance aux riches : " un pognon de dingue " à plus de 300 milliards par an ?

L'ensemble des aides sociales, incluant " l'action sociale " (c'est-à-dire le financement de l'activité des agents publics remplissant ces missions) est chiffrée par la DREES à 69 milliards d'euros, chiffre pour 2013. De son côté, Henri Sterdyniak, expert sur ces questions depuis longtemps, indique un chiffre de 70 milliards.

Les inégalités de patrimoine identifiées en France ne sont décidément que la partie émergée de l'iceberg… Que nos riches planquent leur magot dans des paradis fiscaux, on le savait. Mais une nouvelle étude récente montre que les 3 520 ménages les plus riches de France (c'est-à-dire les fameux "top 0,01%", autrement appelés les "ultra-riches") cachent à eux seuls pas moins de 140 milliards d'euros dans des paradis fiscaux ! Soit 30% à 40% de leur galette, qui représentent 50% des avoirs français planqués au total (300 milliards) dans les paradis fiscaux. Pour avoir une idée de l'ampleur du phénomène, il faut avoir en tête que 140 milliards, c'est tout simplement 7% de notre PIB national.

Les 3.520 ménages les plus riches de France planquent... 140 milliards d'euros dans les paradis fiscaux!
Une récente étude montre que les ménages français disposent de 300 milliards d'euros dans les paradis fiscaux. La moitié en revient aux ultra-riches, ceux qui représentent 0,01% de l'ensemble des ménages. Plusieurs dizaines de milliards d'euros de manque à gagner fiscal. Les données sur la hausse des inégalités sont viciées par ce phénomène.

La politique de ce gouvernement, est bien de favoriser les plus riches et de taxer les autres.

Les 10 % de Français « les plus riches » (disposant d’un revenu brut mensuel individuel supérieur à 5 200 euros) détiennent 62 % du patrimoine total, selon les données des trois auteurs. Ils affichent un patrimoine moyen de 1,12 million d’euros.

Au sein de cette catégorie les « très aisés », soit 1 % des Français (gagnant plus de 14 000 euros), contrôlent près du quart (24 %) du patrimoine, détenant un moyenne un patrimoine de 4,36 millions d’euros.

Les 10% les plus pauvres, eux, touchent moins de 7319 euros par an, soit 601 euros par mois. Quand les 10% les plus riches gagnent au minimum 45.223 euros par an, soit 3768 euros par mois. Parmi les personnes à très hauts revenus, les fameux 1%, ils perçoivent au moins 106.210 euros annuels, soit 8850 euros pour une personne seule ou 15.930 euros pour un couple avec un enfant de moins de moins de 14 ans. Surtout, cela représente cinq fois plus que le revenu médian de 22.170 euros, cité plus haut. Ces 1% concentrent près de 7% du total des revenus de tous les Français. Les 10% en concentrent 28%.

Concernant les 0,01% les plus riches, soit 6400 personnes, ils gagnent au moins 699.200 euros par an, soit 58.266 euros par mois.

5 exemples où l'État force les pauvres à payer pour les riches

SNCF, subventions à l'agriculture, endettement, inflation : tous ces prélèvements qui font que la redistribution se fait à l'envers, des pauvres vers les riches. Avec 48 % de prélèvements obligatoires en 2016 selon Eurostat, l'État français est le champion européen de l'imposition.

Pourtant de l’argent, il y en a... Il faut aller le chercher là où il se trouve.

Le nouveau scandale des « Paradise Papers » montre qu'après celui des « Panama Papers », comment les responsables politiques, les ultra-riches, les multinationales continuent à échapper à l’impôt en pratiquant massivement l’évasion fiscale. Il prouve que les paradis fiscaux ne sont pas une anomalie du système… ils en sont un rouage essentiel.

Légaux ou pas, les montages fiscaux qui permettent à des ultra-riches et des multinationales d’échapper à leur juste part d’impôt sont inacceptables. Ils aggravent les déficits publics, contribuent à l’injustice fiscale, à la baisse du consentement à l’impôt et minent l’un des piliers de la démocratie. Plutôt que de lutter contre l’évasion fiscale, les gouvernements s’en servent pour affaiblir les services publics et la protection sociale ou pour justifier la suppression de l’impôt sur la fortune. Plutôt que de prendre les mesures pour faire payer leurs justes parts d’impôts aux ultra-riches et aux multinationales, ils les gouvernements préfèrent stigmatiser les plus pauvres et les chômeurs·euses, les mal logés ou les salariés.

Les États ne manifestent aucune volonté politique sérieuse de s’attaquer à l’évasion fiscale et les scandales reviennent périodiquement. Le plus grand scandale : ce sont les lanceurs d’alerte et les citoyens qui se mobilisent pour la justice fiscale qui sont poursuivis, à la place des fraudeurs. 

Peut-on s’étonner que des gouvernements qui, comme ceux de Macron et de Trump, et toute une bande de gouvernants, baissent les impôts sur les ultra-riches et sur les bénéfices, des grandes entreprises laissent faire les mêmes quand ceux-ci organisent leur propre évasion fiscale ?

Pour aller plus loin...

https://france.attac.org/IMG/pdf/tractloitravail16novembre.pdf

Source: Externe

Il y a en France depuis l'arrivée de Macron au pouvoir de plus en plus d'inégalités, les Français l'ont bien compris et le mouvement des gilets jaunes fait en sorte au peuple de se réveiller et de se rebeller contre une oligarchie de plus en plus méprisante pour ceux qui peine à vivre.

La France compte 8,8 millions de pauvres, selon l'Insee chiffres de  Les familles monoparentales, les chômeurs, les jeunes, mais aussi les agriculteurs et les artisans commerçants sont particulièrement touchés. 65% des pauvres vivent dans les grandes villes qui s'élève donc à 1026 euros par mois en 2016.

Depuis dix ans, le nombre de personnes qui vivent sous le seuil de pauvreté en France augmente. Cette aggravation est l’un des phénomènes les plus marquants parmi les évolutions analysées par l’Observatoire des inégalités. En considérant une définition restrictive, c’est-à-dire le seuil de pauvreté situé à la moitié du revenu médian (855 euros par mois), le nombre de personnes pauvres a augmenté de 600 000 en dix ans, de 4,4 millions à 5 millions. Au cours de la même période, le taux de pauvreté est passé de 7,3 % à 8 % de l’ensemble de la population. 

Rapport sur les inégalités en France https://www.inegalites.fr/IMG/pdf/web_rapport_sur_la_pauvrete_en_france_2018_observatoire_des_inegalites_et_compas.pdf

Bien à vous.

LaddyMarieDesEtoiles